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7h, le parking de la Balme est presque désert. La station est fermée depuis plus de quinze jours. La valse des voitures a livré sa dernière danse le 29 avril.
Depuis, les sommets sont au calme, et sont restés blanc. La neige a toutefois bien reculé, à une demi-heure de marche, tout au plus, sur un sol gelé. – 3° à mi-mai, les printemps n’ont pas toujours été aussi frais. Ces dernières sorties ont toujours un parfum délicat, la végétation se réveille, les crocus percent comme ils peuvent, les oiseaux se font entendre. C’est une tout autre musique que le roulis des remontes pentes.
 Randonnée en mai c’est se souvenir de l’hiver, chaque pas est un au revoir, car la fois prochaine sera pour dans six mois. Et l’hiver a été bon, long à venir, mais il doit maintenant se sentir bien car il ne veut pas repartir. En mai les surprises sont parfois bonnes comme cette légère poudreuse présente dès 1700 mètres. Ces quelques centimètres sont plein de promesses, la descente sera souple, le sourire aux lèvres, dans ce large cirque qu’offre la combe de Torchère.
L’hiver, la horde de skieur alpin ne prend sans doute pas le temps de regarder tous ces petits sommets qui ne demandent qu’à être visité. Il suffit d’en choisir un, de l’aborder simplement, même ski sur l’épaule pour devenir unique, seul au monde, seul avec sa pente. Oui, en mai, la montagne se libère, et il est bon de lui rendre visite, une dernière petite fois.

 

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Pour cette saison 2011-2012, Telemark Shop a récompensé Thomas Berger pour son travail d'ambassadeur : vidéo, rédaction d'article, compte rendu sur le matériel.

Il se voit donc offrir son matériel, Ski Movement Pariah avec fixation G3 Ascent. Félicitation à lui !

Paul Farcot, ambassadeur Blizzard, gardera sa paire de géant en espérant que cela lui porte chance !

 





 
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D’où vient ce nom, un prénom italien pour une fixe canadienne ?

J’ai bien cherché sur le net, mais je n’ai pas trouvé de réponse concrète. Le lancement sur la toile parlait de révolution, durabilité, etc … mais à bien la regarder, rien de nouveau sous le talon. La G3 ENZO reprend ce qui se fait de bien chez les autres, et mixe le tout. A nous de juger.

Pour le réglage, une bonne visseuse s’impose. Une fois le ski sur la neige, le chaussage est facile, comme sur la G3 Ascent. Le mode "randonnée" nécessite une bonne pression du bâton car à la main, c’est impossible. J’ai cependant rencontré très vite un problème, dès que j’ai basculé les cales de montée, je me sentais très haut, je faisais des pointes de danseuses. Il m’a fallu cinq minutes pour comprendre que le positionnement de la cale n’était pas bon, les ressorts de la fixe, reposait sur cette dernière, me mettant deux centimètres trop haut. Avec mes petits doigts, j’ai réduit la longueur des câbles (en tournant, tournant), pour faire avancer les ressorts et reposer le talon de ma chaussure. J’ai repris mon ascension. Le débattement est suffisant, le pivot dans les conversions satisfaisants. La G3 ENZO a fini par remplir sa fonction « ascension ».

De mon pouce, j’ai aisément enclenché la position descente. Contrairement, à son aîné, la neige n’a pas bloqué le mécanisme. Les conditions sur les 1100 mètres de montée étaient changeantes. Froide, sur les 600 derniers mètres, presque croûtée au milieu, et humide sur le bas, avec sur l’ensemble une moyenne de 20 centimètres de neige fraîche. Venant de la G3 Ascent, réputée « molle », je craignais les premiers virages, et la pression exercée par les ressorts de la fixation. Ma surprise a été réelle, car l’adaptation a été immédiate. Je me suis senti de suite à l’aise. Le maintien latéral est performant, le pied colle au ski. L’effet ressort favorise l’enclenchement des virages. J’ai été séduit. Mais j’ai déchaussé. La talonnière est sortie de son logis. J’ai détendu alors un peu les câbles pour ne pas exercer trop de pression sur l’arrière. L’opération a tenu jusqu’à la voiture.

Bref, je me suis fait plaisir, même si j’ai dû m’adapter. La prochaine fois, je sortirai avec ma caisse à outils.

En résumé
J’ai aimé : le chaussage, le mécanisme montée/descente, la tenue générale, la précision
Je n’ai pas aimé : la cale de montée, le réglage des câbles, le tout plastique, son look grossier, son poids (?)
Je n’ai pas testé : les différentes positions possibles des câbles permettant de rigidifier davantage ou non la fixation.

 

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Couloir-saint-pierre-2.png Cela fait longtemps que je vais skier à Val Thorens. C’est mon père qui m’y emmenait lorsque j’étais
petit et qui m’a fait aimer cette station. Depuis j’y reviens régulièrement et à chaque fois je regarde
ces couloirs dans les ombres des aiguilles des Saints Pères. Je me dis que j’irais bien un jour les skier,
mais l’accès n’est pas évident : il ne suffit pas de mettre les skis sur l’épaule ou de faire une belle
traversée pour y accéder. On peut monter dedans à pied mais c’est long et c’est dommage de faire
une trace à pied. En me renseignant auprès de locaux j’apprends qu’il est possible de monter par
l’envers, puis on me détaille un peu mieux l’accès.
Benoit-Rossignol-couloirsaintepere.png Arrive le week-end dernier où me revient alors cette idée d’aller skier ce couloir. Enfin maintenant je
fais du télémark, donc ce sera avec mes S7 montés avec une paire de fix de rando Voilé.
Cela fait maintenant quelques semaines qu’il fait beau et chaud avec une petite chute de neige d’une
quinzaine de centimètre accompagnée de beaucoup de vent. Les conditions ne sont clairement
pas au top pour trouver de la bonne neige à se mettre sous les spatules, mais Val Tho c’est haut et
les aiguilles des Saints Pères projettent leurs ombres dans les couloirs juste en dessous. Je me dis
alors que les conditions devraient être bonnes : à l’abri du vent et du soleil, la neige a du bien se
conserver.Du coup j’appelle ma copine Pauline pour me rejoindre à Val Tho.
 On se retrouve en bas
de « Moraine » et on monte en direction du glacier pour voir l’enneigement dans les couloirs. Et à ma
surprise ils ne sont pas tous en condition puisqu’il manque pas mal de neige dans les parties hautes.
Ce n’est pas grave l’un d’entre eux est bien enneigé, ça fera l’affaire. On met les peaux et c’est parti
pour une petite approche. C’est enfin le moment que j’attendais depuis plusieurs années je suis en
route pour faire un des couloirs des Saints Pères. Arrivés au pied d’un couloir il nous faut mettre les
skis sur le sac, passer la rimaye et attaquer la montée vers le départ du couloir.
Nous voilà en haut, surplombant le couloir après ces quelques minutes de montée bien raides où
les traces laissées par Pauline et ses crampons (alors que j’avais jugé que je n’en aurais pas besoin)
m'ont bien aidé.
Reste plus qu’à chausser les télémarks et place à la descente. Le haut est un peu étroit, on se faufile
entre les cailloux en dérapage. Ensuite la neige se fait un peu plus abondante et laisse la place pour
tourner dans une neige vierge de toutes traces et bien conservée comme je l’avais pensé. On profite
de cette belle neige jusqu’à la fin du couloir.
J’en garde un superbe souvenir et l’envie d’y retourner pour faire son voisin, lorsque les conditions le permettront.
fsdfdsfds



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Nous avons pu découvrir la nouvelle fixation de télémark, la  G3 Enzo.
Assez légère, le principale changement est l'abandon des cables sur le coté pour un système de cartouche sous le pied, semblable à la Black Diamond O1.
L'étrier à l'air particulièrement solide, la cale arrière peut pivoter et se mettre à la verticale.

Elle sera en test lors de l'événement télémark La Guêpe Ride le 7 & 8 avril ! Venez l'essayer !



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Pour bien finir la saison de randonnée, mieux vaut être bien chaussé. Nous connaissions tous les trois types de peau.

Le Nylon, offrant une construction hydrophobe, une bonne résistance à l’usure, fiable à la montée, mais peu efficace en glisse, tendance à « botter ».

Le Mohair, la peau de compétition, bien pour la glisse, moins pour l’accroche, et s’usant plus rapidement et le Mix, 65% Mohair, 35% Nylon, un bon compromis pour ceux cherchant une peau performante pour un budget raisonnable.

Aujourd’hui, venez découvrir la Peau sans colle Gecko. Ce nouveau type en Mohair et Silicone est révolutionnaire. Il adhère au ski, sans colle grâce à son effet de fusion moléculaire. L’accroche est son point fort. La face adhésive se nettoie à l’eau, et en cas d’usure, un lavage en machine à 30° permet de lui redonner une seconde jeunesse. 


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Je m’y attendais, mais je voulais essayer quand même. Les températures négatives de la nuit ont fortement resserré le manteau neigeux, aussi dur par endroits que de la pierre. Ce matin je suis parti avant le levé du soleil, dans la combe de Bellachat, pour rejoindre Tête Pelouse, puis le Trou de la Mouche, une classique simple en cette fin février. Le cheminement n’a pas été évident au départ, j’ai commencé par bagarrer entre les traces de raquette, celles de pas, de ski de descente.

Puis j’ai dû traverser des boulettes d’avalanche de fonte, avant d’atteindre enfin après une bonne demi-heure le centre de la combe au calme. Le calme, c’est ce que je croyais. La trace de montée, aussi belle soit-elle n’était qu’un piège. En fin d’après-midi le soleil n’a de cesse de la rendre humide, presque liquide. La nuit, elle gèle, et devient glace. Une paire de peau, ça vieillit, les miennes vont atteindre les 100000 positifs en quatre ans, il est donc sans doute temps de les changer. En prime, elle ne recouvre pas totalement les carres, d’un millimètre de part et d’autre. Il n’y a presque plus de poils sur les extérieurs. Par neige froide, poudreuse, humide, je m’en sors encore, à condition qu’il n’y ait pas de changement de température, sinon, je botte. Par neige gelée, rien à faire, aucune adhérence. J’ai eu beau jouer des pieds, les poser délicatement, mes skis n’étaient que des patins sur la glace.

J’ai préféré quitté la trace pour suivre ma propre route, au prix d’un bel effort, de rattrapages limites sur les bâtons, et de quelques jurons. Promis, je change mes peaux, et j’investis dans des couteaux.

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Hier soir nous avons découvert, avec bonne surprise, la nouvelle fixation NTN de chez Rottefella.

Elle sera normalement disponible hiver 2013 : Plus légère, un meilleur débattement, double cale de montée, cette fixation est vraiment orientée rando.
Le système de plaque sous la fixation à disparu, ce qui va en ravir plus d'un !

Telemark Shop essayera de l'avoir en test en exclu, restez à l'affût ! 



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Mesdames, vous hésitez à débuter le télémark ?

Nous avons crée ce pack pour vous :
Le Ski Atomic balanze est un très bon ski de télémark, tonique et performant sur piste.

La fixation Rottefella Chili est la fixation la plus "standard" : légère, robuste et facile à chausser.

Rendez-vous sur le site www.telemark-shop.fr pour plus d'infos !

 

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Notre ambassadeur télémark de chez Black Diamond vient d'ouvrir son blog : Vidéos, photos, spot à découvrir, test de matos .... Vous trouverez pleins d'infos pratique sur le télémark à Chamonix.

Rendez-vous sur
http://chamonix-telemark.com/


 






"Premiere sortie, avec les skis. J’avais hâte de les essayer. Mais comme je suis seul, difficile de faire de vraies images. Les conditions étaient parfaites, neige froide, un bon 50 cms de poudreuse, restait à trouver le terrain de jeu. Le soleil un peu timide de l’après-midi m’a orienté vers le Sulens, petite montagne ronde à 1800m au-dessus de Thônes. En partant du col des Marais (900m), je pouvais faire une bonne « bambée ». J’ai attaqué vers 14h, en sachant que je terminerais peu avant la nuit. Je savais aussi que je ne serai pas seul. Les voitures occupaient de part et d’autres la route du col. Il me faudrait chercher pour trouver encore de la neige vierge, mais j’avais ma petite idée. J’ai rapidement pris la mesure des skis à la montée. La largeur, je la connais, le poids (4570 kg la paire) 100g de moins que les miens, bonne rotation dans les conversions. J’ai pu me concentrer sur le paysage et cette ambiance très hivernale, ou grand nord. Nappes de brouillard, arbres « plâtrés », température négative, j’ai atteint le sommet tout givré. Là, j’avais le choix, faire demi-tour et basta ou viser une superbe pente, mais nécessitant une remontée de 400m. J’ai choisi la pente, sachant que je n’avais pas à manger, et que je rentrerais en hypoglycémie. Pas une trace sur mon eldorado, mais visibilité assez réduite, j’ai laissé filer, jamais pris à défaut, épousant les mouvements de terrain avec bonheur.Le sourire n’a pas tenu longtemps, je savais qu’il me fallait encore rejoindre le Petit Sulens. Dès les premiers pas, j’ai su que ce serait long. Avec patience, j’ai repris mon ascension. Fort heureusement, j’ai croisé un randonneur. Et là, avec des yeux de « droopy » je lui ai demandé s’il n’avait pas un petit quelque chose à manger.Il m’a sorti de son sac deux pains d’épice Gerblé, un délice, ma délivrance. Je ne saurais trop comment le remercier. J’ai pu reprendre et atteindre mon deuxième sommet, pour plonger à nouveau entre les arbres. L’énergie retrouvée, j’ai tiré de bons « bout droit » jusqu’en bas, très à l’aise sur mes deux planches. Même sur les parties plus techniques, avec virage sauté je n’ai pas été pris à dépourvu. Vers 1000 m, la vigilance était mise, surtout ne pas « toncher » la semelle toute neuve. Mission accomplie. Première sortie loin des pistes, tout à fait réussi."



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Braderie-decembre-telemark.png Gros succès pour la bradérie Telemark ce week end.

Un grand choix de matériel accessible à tous, n'hésitez à passer au magasin Oxygène Mont Blanc pour voir les différents produits disponibles
.



 

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